Océan résigné (13/10/2006)

Oh profond desespoir, prend possession de moi,
De mon corps ennivrant l'amour, non réciproque,
C'est ma reine éternelle,n'étant pourtant son roi,
Mon profond désir fait que de cela je me moque,

Je continus à lui écrire, à lui parler,
Mon coeur et mon âme,jamais ne pourront l'oublier
Je suis prisonnier de cet amour déchu
Auquel je ne pourrais échapper. Je suis vu

Seul, attendant patiemment que l'improbable,
Puisse un jour paraître, se dévoiler, exister,
Et me laissant transporter, dans un coin sans sable,

Mes illusions cessent et je me laisse déporter
Vers le large de mon grand océan d'amoureux
Je ne rêve que d'une chose, de toi, de moi, nous deux...
Océan résigné (13/10/2006)
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# Online seit Freitag, 13. Oktober, 2006 um 14:10

Geändert am Samstag, 07. Juli, 2007 um 04:07

Le passé

Le passé
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Pourquoi ne peut-on pas le modifier
Il y aurait tant de chose à y réparer
Pour que sa vie sois plus belle
Pour qu'une fleur soit éternelle
Les erreurs du passé ne doivent pas être regrettées
Pourtant il ne peut rien faire d'autre qu'y penser
Il sais qu'il a commis une faute impardonnale
Il a agit d'une façon méprisable
Il n'a pas osé ouvrir son coeur
Ce qui maintenant lui cause beaucoup de malheur
Il aimait une femme, mais ne lui en toucha mot
En ne disant rien il agit en parfait idiot
La femme cherchait quelqu'un pour l'aimer
Celle-ci décida donc de le remplacer
Habitué a ne pas montrer si on le fait souffir
A ces mots celui-ci partit sans rien dire
Aujourd'hui cet homme veut retourner en arrière
Pouvoir ainsi dévoiler tout ce qu'il cachait hier
Mais ne pouvant y retourner, celui-ci est condamné
Il regrettera ce passe, ceci durant des années
La femme restera donc avec l'autre
Celui qui n'a pas commis la même faute

# Online seit Samstag, 04. Februar, 2006 um 08:24

Geändert am Donnerstag, 14. September, 2006 um 13:59

Je ne t'aime pas

J'ai mal au ventre, son silence est encore pire que la négation.
je suis noyé entre le rêve et la destruction.
Juste parce qu'elle se tait,

non je ne suis pas amoureux,
je ne suis pas amoureux,
je ne suis pas amoureux.

Cette fille est bête, elle est timide et elle a pas d'amis.

Je ne suis pas amoureux !!!

Elle a pas grand chose pour elle,
a part son beau visage et ses formes qui m'hypnotise,
a part son sourire et sa sympathie ,
a part sa gentillesse et sa discution.
Cette femme est finalement une perte, elle est inutile,
mais j'aime quand même bien ses cheveux.
A quoi sa sert l'amour ? Une arme pour les mendiants et les clochards,
c'est l'opium du faible et puis je ne t'aime pas ...

Je lui avais proposé une glace,
deux boules citrons pour changer.
Un souvenir rescucité, un retour au paradis.
Deux boules citrons et pleins d'espoir,
un condencé d'acide citrique gelée dans un biscuit et moi,
je te l'aurai mumuré car je serais séduit ...

Mais je ne t'aime pas, je ne t'aime pas ...

# Online seit Samstag, 04. Februar, 2006 um 08:23

Geändert am Samstag, 02. September, 2006 um 14:13

Amour, désespoir

Je le défaits de ses droits,
Cette force qui nous attire
Finissant toujours par nous faire souffrir
On ne devrait qu'y trouver la joie,
Or en son sein se trouve l'effroi,
Nous souffrons des espoirs vains
Nous souffrons dans son jeu malsain
Nous arrivons vers lui ayant la foi
Il nous prend dans ses bras,
Nous montre la voie,
Nous fait espérer que cette fois
C'est peut-être la bonne
Mais rien n'y fait, les cloches sonnent,
Sa voix dans la tête résonne
Elle annonce d'une voix monotone
Qu'il faut emprunter un autre chemin
L'un part a gauche, l'autre par a droite
Et avec une démarche maladroite
Les larmes aux yeux empruntant l'autre chemin...
Un homme seul, s'en va au loin
Séchant ses larmes, regardant le ciel
Un homme seul,ne croyant plus en rien
Maudissant l'amour, n'aimera plus pareil!
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# Online seit Samstag, 04. Februar, 2006 um 08:20

Hommage, ma compagnie

*
* *


Me voila debout mais, combien de temps encore ?
Je suis désorienté, à bout, fatigué, vieux ;
Grabataire ? Pas vraiment... juste pas au mieux,
Mais je ne me plains pas, au milieu de ces morts...

L'assaut s'est déroulé, banal, sanglant, horrible,
Ma compagnie dissoute, ses membres dispersés
Sur le champ de bataille, en pièce détachées
Et je reste seul, las, et la vie m'est pénible.

Je me souviens très bien, Benoit le maraîcher,
Guillaume le poète, qui s'est fait trépaner,
Ou encore Aurélien, mon gentil capitaine.

Ils étaient des amis, dont je ne savais rien,
Ils étaient des frères, ils étaient mon soutien,
Et ils sont tombés là, au milieu de la haine.



* *
*
Hommage, ma compagnie
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# Online seit Samstag, 04. Februar, 2006 um 08:20

Geändert am Samstag, 07. Juli, 2007 um 04:07